Chantier

Construire un projet Internet c’est finalement comme construire une belle maison,  il faut :

- une belle localisation et un style architectural->  l’idée du projet web
- des plans -> le cahier des charges
- des fondations solides -> les choix technologiques
- une entreprise de construction -> les développeurs
- une belle décoration d'intérieure -> un bon design
- du confort -> l’ergonomie
- un bon chauffage écologique -> hébergement évolutif des serveurs 
- une assurance et si besoin une alarme -> des back-ups et un firewall 

Après quelques mois à travailler sur l’idée, le cahier des charges et surtout faire joujou avec les technologies sélectionnées, j’adore cela,  je viens enfin de valider le choix du prestataire qui va accompagner le développement du projet évoqué en filigrane dans mes derniers billets sur ce blog.

J’ai un passé de développeur, j’y reviendrai certainement dans un prochain billet, cependant aujourd’hui j’estime perdre suffisamment de neurones de façon naturelle pour ne pas en griller plus lors des nuits blanches de débogage des codes sources.

Je préfère garder ces quelques connexions nerveuses encore efficaces à me concentrer sur les idées et leurs mises en place.

Par contre, ce passé m’est d’une grande utilité lors des décisions sur les choix technologiques et durant les discussions avec les développeurs. Généralement ils savent qu’ils ne peuvent pas me raconter n’importe quoi en terme de faisabilité et délais.

Depuis quelques semaines, des NDA ont été distribués à quelques prestataires et  de nombreux allers-retours sur le cahier des charges ont eu lieu. Celui-ci a finalement  été fractionné afin d’en permettre un mise en place plus souple et compréhensible.

Le prestataire technique en charge du développement a donc finalement été sélectionné hier. Son rôle sera essentiellement de « pondre le code » , les choix technologiques lui étant imposés ainsi que les grandes lignes de l’épine dorsale du projet :  l’API.

Ce projet, de par sa complexité technique et son éventuelle rapide montée en charge, est assez « ambitieux ».  J’ai donc fait le choix de ne plus travailler seul en sous-marin sur la phase de démarrage mais plutôt de bien m’entourer dès le départ, avec 2 amis consultants indépendants, afin de confronter ma vision et mes opinions sur le sujet.

Bon j’ai toujours du mal à entendre des avis contraires mais j’en prends note, il y a du progrès… Cependant je  reste persuadé qu’il faut parfois tester ses intuitions,  c’est souvent si « facile » sur Internet d’avoir rapidement le jugement des utilisateurs.

La première phase du projet est évaluée à 650 heures de développement, à partir de là cela devrait commencer à ressembler sérieusement à quelque chose, cependant  un chantier on sait quand cela commence mais jamais quand cela finit… ;-)

Emmanuel

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